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thia74
42 ans
Cluses
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Des fois on me dis que pour avoir une vie norma...
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Bellecate60
50 ans
Clermont
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ben-et-ben
40 ans
BensLand.....
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benni69
28 ans
villefranche
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calmille
44 ans
St Etienne
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lesb60
29 ans
tracy le mont
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| Vendredi 2 Mai - 10:22 |
| Pourquoi tomber amoureuse d'une femme |
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Tomber amoureuse d'une femme, comme ça, rien qu'une fois, vous y avez déjà pensé, sans jamais oser franchir le pas ? Et bien voilà de très bonnes raisons de tomber dans les bras d'une femme...
Pour la tendresse :
Amatrice de caresses, de baisers langoureux et de câlins sans fin, l'amour avec une femme est une expérience faite pour vous ! Il serait dommage de se priver de toucher une peau douce et veloutée, d'admirer des formes voluptueuses et de sentir ses seins effleurés par des mains parfaitement manucurées.
Pour la complicité :
Parce qu'elle sait ce qui peut vous rendre folle, une femme vous fera l'amour comme aucun homme n'a su le faire avant. Qui mieux qu'une personne du même sexe peut comprendre vos envies et même, les anticiper ? D'accord, un morceau d'anatomie lui fait défaut, mais en contrepartie, elle a la faculté de pouvoir pénétrer dans votre cerveau...
Pour l'extase :
Dites-vous bien qu'une femme connaît parfaitement l'emplacement et le mode d'emploi d'un clitoris, puisqu'elle a aussi la chance d'en avoir un... Donc, la seule chose que vous risquez, c'est l'orgasme atomique, celui qui entraîne la chute des tringles à rideaux. Et puis, vous saurez enfin ce que cela fait d'aventurer sa langue dans l'intimité humide et bien cachée d'un sexe féminin.
Ça y'est, vous êtes convaincue ? Alors, n'attendez plus ! , il faut maintenant trouver la femme avec qui vous partagerez ce moment inoubliable.
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| Dimanche 17 Février - 11:59 |
| Harcèlement moral |
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Harcèlement moral: deux cadres de Carrefour jugés en Haute Savoie
Il y a 2 jours
ANNECY (AFP) — Deux cadres d'un hypermarché Carrefour à Sallanches (Haute-Savoie), soupçonnés de s'en être pris pendant près d'un an à un salarié du magasin, comparaissent jeudi pour harcèlement moral devant le tribunal correctionnel de Bonneville.
Ces deux cadres sont poursuivis pour avoir harcelé un chef de rayon, Stéphane Tagliavacca, 40 ans, dont la plainte déposée contre eux en juillet 2002 est à l'origine de l'enquête et du procès.
M. Tagliavacca reproche à son supérieur, Christian Rivat, un chef de secteur de 47 ans, de lui avoir adressé des critiques incessantes, espionné, suivi partout y compris "jusqu'à la porte des toilettes", supprimé des congés et appelé régulièrement chez lui pour lui demander de rendre des comptes.
Le directeur de l'hypermarché, Victor Massacrier, 46 ans, par la suite licencié en 2003, relayait ensuite les reproches de son chef de secteur en convoquant M. Tagliavacca parfois "une à deux fois par semaine", selon le plaignant.
M. Tagliavacca a pu fournir à la justice plusieurs attestations de salariés du magasin témoignant des critiques et des pressions dont il a fait l'objet.
"Trop souvent des plaintes pour harcèlement sont classées sans suite car les dossiers manquent de preuves matérielles. Lorsque les salariés sont amenés à demander des témoignages à des collègues, 95% d'entre eux refusent", a expliqué à l'AFP le président de l'association Harcèlement moral stop, Loïc Scoarnec.
Les intéressés nient les faits, M. Rivat attribuant la "tension nerveuse régnant au sein du magasin aux exigences accrues du directeur M. Massacrier, ainsi qu'à la nature des relations professionnelles dans la grande distribution", selon l'ordonnance de renvoi.
M. Tagliavacca, tombé dans un état anxieux et dépressif, à la suite de cette situation professionnelle, a été pendant 14 mois en arrêt de travail que la sécurité sociale a reconnu comme un "accident du travail provoqué par un harcèlement moral ayant entraîné des troubles psychologiques", selon l'intéressé.
M. Rivat, qui est toujours employé dans le même hypermarché, doit également répondre de harcèlement moral à l'encontre d'une autre cadre du magasin, Danielle Morand, lors de ce même procès.
Le harcèlement moral est passible d'un an d'emprisonnement.
Toujours salarié du même magasin, M. Tagliavacca est devenu délégué syndical pour se "protéger".
Interrogée par l'AFP, la direction de Carrefour avait jugé "anciens les faits évoqués, qui remontent à juillet 2002, époque où le magasin de Sallanches faisait partie d'un groupement de magasins franchisés (NDRL, la SA Hyparlo) et ne dépendait donc pas directement du siège de la société".
"Une procédure judiciaire est actuellement en cours concernant deux personnes physiques (...) et à ce stade nous ne pouvons faire aucun commentaire à leur place, n'étant pas partie prenante dans ce dossier", avait ajouté la direction, précisant qu'elle condamnait avec la plus grande fermeté ce type de pratiques.
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| Samedi 16 Février - 19:13 |
| Grève à carrefour cluses |
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Le 16 février 2008,
Mobilisation de tous les salariés de CARREFOUR Cluses Groupe Provencia, tous unis pour :
DENONCER DES SALAIRES TROP BAS
POUVOIR VIVRE ET NON SURVIVRE
RENONCER AUX TEMPS PARTIELS IMPOSES (30H HEBDOMADAIRES VOIR MOINS)
REFUSER LE TRAVAIL HEBDOMADAIRE DE 6 JOURS SUR 7
Nous réclamons :
Une augmentation de salaire
Une Prime d'anciennetée
Tout augmente sauf les salaires
Merci de nous soutenir en laissant vos commentaires
publié dans : Divers
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